GESTION DE FONDS O’LEARY

Après un départ canon du fonds en décembre 2009 avec la vente de ses premiers fonds communs de placement, son actif sous gestion a rapidement atteint 1,5 G$ en 2011. Cependant, en 2013, l’actif sous gestion a diminué à 848,5 M$, notamment en raison des rachats de fonds communs à capital fixe.Deux ans plus tard, la baisse serait-elle enrayée ?Selon un communiqué émis le 21 janvier 2015 par la direction, les ventes auraient atteint 302 M$ entre janvier et décembre 2014. Cela constituerait, dit la direction, «une troisième année consécutive de ventes record». La société ne précise pas s’il s’agit de ventes brutes ou de ventes nettes. Le communiqué précise que, de janvier à décembre 2014, le Fonds O’Leary tactique de revenu a généré des ventes de 58 M$, comparativement à 56 M$ pour le Fonds O’Leary revenu conservateur et à 71 M$ pour le Fonds O’Leary revenu taux variables.

Au cours de cette période de douze mois, la firme dit avoir développé un nombre «record» d’ententes de distribution avec des conseillers. O’Leary ne donne pas de chiffres à ce sujet.

Montréal facilite le recrutement

En 2015, la firme de gestion n’a pas lancé de nouveaux fonds. En revanche, le Fonds mondial de revenu O’Leary lancé en mars 2014 a été résilié en février 2015.

Selon PALTrak, trois des 15 fonds de base affichent un actif sous gestion de plus de 100 M$ d’actif. Il s’agit du Fonds O’Leary revenu taux variables (151,7 M$), du produit quatre étoiles Fonds O’Leary de rendement d’obligations canadiennes (137,7 M$) et du Fonds O’Leary revenu élevé canadien (137,5 M$).

Située à Montréal, Gestion d’actifs Stanton est le gestionnaire des Fonds O’Leary. L’équipe compte six gestionnaires de portefeuille, dont le chef de la direction, Connor O’Brien. Un gestionnaire spécialisé en actions a quitté l’entreprise en juin 2015.

Dans un article paru chez Finance et Investissement en octobre 2012, le président des Fonds O’Leary, Kevin O’Leary, a déjà souligné l’avantage concurrentiel de la métropole québécoise. «La qualité de vie nous aide dans le recrutement» et les talents locaux ne manquent pas, avait-il dit.

Gestion de Fonds O’Leary a gagné un prix Lipper.