Imposer les plus riches réduirait les inégalités sans diminuer la croissance, assure le FMI.

Le Fonds monétaire international a fait une sortie remarquée, il y a deux jours, se posant essentiellement contre la réforme fiscale proposée par le président américain Donald Trump, mais surtout, donnant des munitions à tous ceux qui souhaitent voir une réduction des inégalités entre les plus et les moins fortunés, partout sur la planète.

Imposer les plus riches réduirait les inégalités sans diminuer la croissance, assure le FMI.

L’organisme a donc utilisé son rapport fiscal semi-annuel pour démolir cette idée selon laquelle hausser les impôts des gens et des entreprises les plus riches nuirait à la croissance économique, expliquant que «les résultats empiriques ne soutiennent en rien cet argument, du moins en ce qui a trait à des niveaux (de taxation) progressifs qui ne seraient pas excessifs», lit-on dans le Guardian.

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En 1981, le niveau d’imposition le plus élevé dans les pays les plus riches de l’OCDE se situait à 62%, comparativement à 35% aujourd’hui. L’IMF conclut que pour corriger le problème, les politiques fiscales devraient prioriser l’aide aux gens ayant le plus faible revenu.