Divorces gris en hausse

Le nombre de divorces gris est en hausse au Canada et ira en augmentant, rapporte la Banque HomEquity. En fait, selon les données du recensement de 2011 de Statistique Canada, sur les 60 000 divorces de l’année 2013, 25 % étaient arrivés à des personnes de 55 ans et plus.

« Les couples de baby-boomers divorcent même si ce n’est pas dans leur meilleur intérêt sur le plan financier », souligne Marion Korn, avocate et co-auteure du livre « When Harry Left Sally ».

Ce livre traite des difficultés du divorce gris et a été coécrit par Marion Kron et Eva Sachs.

Les divorces tardifs comportent des risques en ce qui a trait à la retraite souhaitée.

Selon la banque, les baby-boomers ne réalisent pas les coûts d’entretien de deux résidences, qui selon eux, peuvent faire grimper les dépenses annuelles de 20 000 $ à 30 000 $.

« Le divorce gris est différent. C’est une période où le divorce et la retraite sont concomitants.  Le divorce est une rupture de la cellule familiale, mais aussi la rupture d’une cellule économique », selon Eva Sachs, qui est aussi analyste financière agréée en divorce.