L’appétit pour le risque est-il revenu chez vos clients?

TOP 8 DES COURTIERS QUÉBÉCOIS – Les marchés ont repris du poil de la bête depuis quelques trimestres, mais vos clients ont-ils emboîté le pas aux Bourses? Certains disent que oui, surtout sur les marchés américains, alors que pour d’autres les choses n’ont pas changées depuis la crise.

L'appétit pour le risque est-il revenu chez vos clients?
  • J’estime qu’il y a peu de changements dans leur comportement. Au niveau de leurs portefeuilles, certaines liquidités sont allées vers des produits plus équilibrés.
  • Je constate une évolution, mais les clients ne sont pas devenus des preneurs de risques pour autant.
  • Il y a une amélioration dans ce sens depuis environ un an notamment par rapport au marché américain et depuis six mois, au marché européen.
  • Je ne trouve pas qu’ils aient de nouveau l’appétit pour le risque.
  • Les clients sont un peu plus enthousiastes, mais j’essaie justement de tempérer leur engouement pour le moment.
  • J’estime qu’il y a peu de changements dans leur comportement. Au niveau de leurs portefeuilles, certaines liquidités sont allées vers des produits plus équilibrés.
  • Je constate une évolution, mais les clients ne sont pas devenus des preneurs de risques pour autant.
  • Il y a une amélioration dans ce sens depuis environ un an notamment par rapport au marché américain et depuis six mois, au marché européen.
  • Je ne trouve pas qu’ils aient de nouveau l’appétit pour le risque.
  • Les clients sont un peu plus enthousiastes, mais j’essaie justement de tempérer leur engouement pour le moment.
  • Il n’y a eu aucun changement et de mon côté, j’insiste sur la sécurité.
  • Le goût du risque revient et j’ai donc fait des modifications au niveau des portefeuilles. J’ai notamment investi dans des actions américaines et des produits qui génèrent des dividendes.
  • J’ai des clients qui veulent changer de cap à chaque soubresaut du marché, donc j’essaie de les modérer.
  • Je dirais que les « gros » clients sont plus fonceurs et les « petits » sont plus orientés revenus.
  • Je pense que l’appétit pour le risque est de retour, mais il n’a pas atteint les niveaux que nous avons connus avant 2007-2008.
  • Le comportement des clients a été très fluctuant ces dernières années, mais je pense qu’on revient à la « normale ».
  • Les clients sont un peu plus sereins et j’ai donc effectué des changements au niveau des portefeuilles pour aller vers des titres de participation.
  • J’ai la chance d’avoir une clientèle assez confiante. Crise ou pas, elle reste sereine.
  • Le revirement de comportement commence et certains de mes clients me demandent de vendre pour pouvoir encaisser les actifs.
  • J’ai vu un véritable changement depuis un an, mais je n’ai pas fait de modifications dans les portefeuilles.
  • J’ai augmenté légèrement la partie actions des portefeuilles.
  • Je dirais qu’à défaut d’être revenu, l’appétit pour le risque de mes clients n’a pas disparu.
  • Depuis peu, je privilégie les actions privilégiées et les produits qui génèrent des dividendes pour répondre à la demande de mes clients.
  • Je trouve que mes clients restent très conservateurs et veulent un marché moins volatil.
  • Depuis l’an dernier, les clients qui avaient 70 % de leur portefeuille en revenu fixe et 30 % en actions ont demandé à augmenter le ratio, nous sommes donc passés à 60/40.
  • J’ai le sentiment qu’on est encore sur une tendance conservatrice, malgré les changements dans le marché.
  • Je dirais que les clients sont de meilleure humeur, un peu plus ouverts et rassurés, mais que leur appétit pour le risque n’est pas revenu.
  • J’ai remarqué un net changement depuis six mois. J’ai donc modifié la répartition d’actifs, avec moins d’actions et plus d’obligations corporatives.
  • Je pense que les gens sont prudents, mais confiants. Je remarque aussi qu’ils sont sensibles à ce qu’ils lisent dans la presse et que parfois, ils se déchaînaient un peu sur les conseillers en placement.
  • Plutôt que de suivre l’agitation de mes clients, je respecte ma discipline de répartition d’action. Je procède à un rééquilibrage quand c’est nécessaire.
  • Je mets désormais moins l’accent sur les titres à revenu fixe et je mise sur les valeurs sûres et les titres en croissance.
  • L’aversion pour le risque est moins présente, donc j’investis plus dans des fonds négociés en bourse (FNB) américains.
  • Le goût du risque n’est pas vraiment revenu en tant que tel, mais depuis peu, nous établissons des stratégies un peu plus risquées.
  • J’apprends plutôt à mes clients à ne pas prendre trop de risques, mais je réduis tout de même la pondération en obligations.
  • Étant donné que les taux d’intérêt sont bas, les clients se tournent vers des titres à dividendes.
  • J’ai l’impression que les clients sont toujours frileux et qu’il faut les retenir.
  • La confiance dans les marchés revient graduellement.
  • Les clients sont de plus en plus âgés et deviennent donc plus conservateurs.
  • Le bloc est légèrement décongelé! Les investisseurs sont encore très peureux et ce n’est pas vraiment un problème.
  • J’ai le sentiment que c’est aux conseillers en placement de les convaincre d’augmenter la part de risque.
  • Les clients ont encore le goût amer de 2009. Les changements dans les portefeuilles sont constants, car nous ne sommes pas des investisseurs à long terme, nous profitons du « momentum ». Nous restons vigilants, nous sommes convaincus qu’un nouveau krach qui arrive.
  • Disons plutôt que les clients ont pris goût au rendement, mais pas au risque!
  • Les clients de détails ne sont pas très friands de nous voir souvent remplacer des titres par d’autres. Les mouvements dans les portefeuilles sont restreints.
  • Les changements que j’effectue dans les portefeuilles ne sont pas nécessairement liés à cette relance légère, cela s’intègre dans la discussion avec les clients.
  • Les investisseurs reprennent légèrement confiance. J’oriente les portefeuilles en fonction des secteurs qui vont le mieux performer. Je sors du Canada pour investir davantage dans les actions du marché américain.
  • Je mise sur les « blue chips » et les actions à l’international, notamment aux États-Unis.
  • Le goût du risque chez les conseillers n’est pas revenu non plus. Je prends moins de risques qu’avant la crise. J’investis plus dans les fonds équilibrés et moins dans les spéculatifs.
  • Les investisseurs estiment qu’il y a encore trop de volatilité dans les marchés et restent nerveux.
  • Je n’ai pas constaté de véritables changements chez mes clients et j’avoue que je ne réagis pas à leur émotivité
  • Les clients sont plus ouverts à la discussion, mais leur aversion pour le risque est toujours présente.

Photo Bloomberg