Le hockey des enfants avant la retraite

Faire de fiston le prochain Sydney Crosby serait plus important que de planifier sa retraite, selon un récent sondage mené pour le compte de Consultants C.S.T. un fournisseur canadien de régimes enregistré d’épargne étude (REEE).

En effet, 61 % des parents canadiens disent qu’eux-mêmes, ou quelqu’un qu’ils connaissent, ont emprunté des fonds ou utilisé leur épargne-retraite pour permettre à un enfant de faire du hockey ou de participer à d’autres activités parascolaires.

De plus, 23 % des parents disent qu’eux-mêmes, ou quelqu’un qu’ils connaissent, ont retardé leur retraite ou ont utilisé leur épargne-retraite (REER) pour permettre à un enfant de poursuivre des activités parascolaires comme le hockey ou la natation.

Par ailleurs, plus de la moitié des parents disent qu’eux-mêmes, ou quelqu’un qu’ils connaissent, dépensent plus d’argent pour permettre à un enfant de poursuivre des activités parascolaires que pour investir dans un régime d’épargne-études comme un REEE.

Par exemple, le ménage canadien moyen dépense annuellement 1 500 $ sur les frais liés au hockey, ce qui représente un montant moins élevé que ce qu’il investit dans l’épargne-études, soit 1 455 $ par an.

D’ailleurs, seulement 45 % des familles canadiennes possèdent un régime enregistré d’épargne-études ou un REEE, même si 89 % estiment qu’il est important d’aider leurs  enfants à financer leurs études postsecondaires