Quatre qualités que vous voulez posséder

FI RELÈVE – Bien qu’un conseiller ne soit pas un simple vendeur, ces deux professions ont beaucoup en commun dont certaines des qualités nécessaires pour réussir.

Quatre qualités que vous voulez posséder

Dans le cadre d’une étude, Steve W. Martin, professeur en ventes à la Marshall Shool of Business en Californie, a interrogé 1000 professionnels de la vente ayant atteint et dépassé leur objectif de vente, en réalisant 125 % de ce dernier, en 2015. Dans une chronique publiée sur le Harvard Business Review, il explique les principales qualités que ces vendeurs surperformant possédaient.

En voici quatre qui pourraient être aussi utiles à un vendeur qu’à un conseiller.

Garder les yeux sur l’objectif: l’argent est souvent le facteur principal de motivation de ce type de professionnels, mais pas pour les raisons que vous croyez. En effet, « l’argent est extrêmement important pour moi, c’est avec l’argent que je mesure mon succès personnel », a été citée comme réponse par 66 % des gens sondés.

Quant à ce qui fait leur valeur ajoutée, 42 % des professionnels interrogés ont répondu qu’ils étaient « aimables », 32 % ont indiqué être « fiables et bons à prioriser les tâches » alors que 26 % ont cité leur « niveau de connaissance ».

Penser au travail, y penser beaucoup: il semble que, pour avoir du succès, les bons vendeurs pensent souvent à leur travail. Toutefois, ils ne font pas que ressasser leurs problèmes du bureau, ils réfléchissent à leurs objectifs.

« 50 % disent qu’ils sont le genre de personne qui garde une liste, écrite ou mentale, des objectifs à atteindre et 36 % ont indiqué qu’ils pensaient souvent à leur futur dans cinq ou dix ans. Seulement 13 % des répondants disent vivre au jour le jour », écrit Steve W. Martin.

Avoir eu une belle enfance:
tout se joue avant six ans? Peut-être bien pour les vendeurs à succès. Selon Steve W. Martin, 72 % des répondants ont indiqué se souvenir de leur enfance comme d’une période heureuse alors que seulement 9 % disent avoir vécu des moments plus difficiles à cette époque.

Oser provoquer: si 49 % des vendeurs interrogés essayaient surtout d’être aimables avec leurs clients, une proportion de 45 % était d’accord avec l’idée qu’il faut «parfois indiquer à un client ce qu’il fait de la mauvaise façon » et ne pas hésiter à provoquer une remise en question de ses croyances.

Selon le Harvard Business Review